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	<title>Chronotes &#187; chronotes</title>
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	<description>Inspiration, Notes et réflexions - Agnès Cappadoro, graphiste et plasticienne</description>
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		<title>the wound</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agnès Cappadoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[chronotes]]></category>
		<category><![CDATA[projet/work in progress]]></category>
		<category><![CDATA[réflexions]]></category>

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		<description><![CDATA[Je démarre actuellement les recherches pour un nouveau projet. A mon avis, le plus ambitieux que j&#8217;ai jamais mené&#8230; Le plus complet, le plus effrayant aussi&#8230; Il a eu plusieurs titres&#8230; Il changera peut-être encore. Pour l&#8217;instant, je l&#8217;ai appelé &#171;&#160;the wound&#160;&#187; après &#171;&#160;losing territories&#160;&#187;.
J&#8217;ai vu Shutter island, il y a quelque jours et dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je démarre actuellement les recherches pour un nouveau projet. A mon avis, le plus ambitieux que j&#8217;ai jamais mené&#8230; Le plus complet, le plus effrayant aussi&#8230; Il a eu plusieurs titres&#8230; Il changera peut-être encore. Pour l&#8217;instant, je l&#8217;ai appelé &laquo;&nbsp;the wound&nbsp;&raquo; après &laquo;&nbsp;losing territories&nbsp;&raquo;.</p>
<p>J&#8217;ai vu Shutter island, il y a quelque jours et dans l&#8217;une des scènes, l&#8217;un des personnages parle au héros d&#8217;une blessure qui ne saurait se refermer. Le mot en anglais a particulièrement résonné en moi, ce mot-soupir, ce mot-sourd ; je me suis dit, ah voilà, c&#8217;est ce mot là qui dit à la fois la solitude et la folie, l&#8217;immensité et l&#8217;enfermement, le froid et le chaud&#8230;</p>
<p>La difficulté de ce nouveau projet tient dans sa complexité et dans la multiplicité des possibles.<br />
A ce stade, je peux encore tout imaginer et pourtant il y a un donné (l&#8217;histoire) et quelques images préexistantes (certaines appartiennent au réel, d&#8217;autres à l&#8217;imaginaire d&#8217;autrui&#8230;) ; il faut trouver le point d&#8217;équilibre.</p>
<p>Je ne veux pas trop en dire, pas trop dévoiler. Pourtant j&#8217;ai besoin de l&#8217;écrire pour le faire advenir. Ce projet auquel je pense depuis plusieurs mois met un temps infini à prendre forme. Il est fait d&#8217;éther. Il est sans matière alors même que c&#8217;est la première fois que je m&#8217;empare d&#8217;une histoire vraie&#8230;</p>
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		<title>Outrenoir</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 08:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agnès Cappadoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[chronotes]]></category>
		<category><![CDATA[références visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[noir]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Soulages.
Dans des salles d&#8217;un blanc immaculé, les tableaux de la première période ; géométrie, formes et matières. Il y affleure toujours un bout du support d&#8217;origine, toile, papier ou bois. C&#8217;est ce morceau restant, ce résistant, qui m&#8217;émeut le plus.
Dans les périodes suivantes, la peinture s&#8217;épaissit, s&#8217;élargit, le noir occupe tout l&#8217;espace en largeur, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-144" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/outrenoir/pierre-soulages_379/"><img class="alignnone size-full wp-image-144" title="pierre-soulages_379" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/pierre-soulages_379.jpg" alt="" width="605" height="402" /></a></p>
<p>Soulages.</p>
<p>Dans des salles d&#8217;un blanc immaculé, les tableaux de la première période ; géométrie, formes et matières. Il y affleure toujours un bout du support d&#8217;origine, toile, papier ou bois. C&#8217;est ce morceau restant, ce résistant, qui m&#8217;émeut le plus.</p>
<p>Dans les périodes suivantes, la peinture s&#8217;épaissit, s&#8217;élargit, le noir occupe tout l&#8217;espace en largeur, en hauteur, en profondeur. La toile disparait complètement. La taille des toiles augmente aussi, ce qui fait qu&#8217;on est de plus en plus absorbé par la couleur. Dans une salle entièrement noire, trois tableaux noirs. Trois visions d&#8217;un noir profond. L&#8217;accrochage de cables fait flotter les toiles.<br />
A partir de cette salle, les tableaux se sont détachés du mur. Ils flottent, parfois dos à dos et alors, on tourne autour, comme des satellites autour de trous noirs. Il y a un vrai plaisir à marcher le long de la toile en arpenteur et laisser l&#8217;oeil glisser le long des reflets changeants de ce noir toujours plus intense, plus ou moins coloré, plus ou moins mat ou brillant, plus ou moins lisse ou strié. A certains endroits, l&#8217;œil capte une boursouflure, un éclat, une bulle, une imperfection. L&#8217;émotion va se nicher dans ce détail&#8230;</p>
<p>La peinture de Soulage supporte mal la reproduction ; imprimée elle est objet graphique, réelle elle est objet sensuel. On voudrait la toucher, la manger, l&#8217;expérimenter physiquement d&#8217;encore plus près.</p>
<p>De temps en temps sur le mur, une phrase de l&#8217;artiste et l&#8217;une d&#8217;entre elles qui répond à la question &laquo;&nbsp;pourquoi le noir (&#8230;) Parce que&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-137" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/outrenoir/visite-de-l-exposition-soulages/"><img class="alignnone size-full wp-image-137" title="Visite-de-l-exposition-Soulages" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/Visite-de-l-exposition-Soulages.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a><a rel="attachment wp-att-138" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/outrenoir/visite-de-l-exposition-soulages_galerie_image_full/"><img class="alignnone size-full wp-image-138" title="Visite-de-l-exposition-Soulages_galerie_image_full" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/Visite-de-l-exposition-Soulages_galerie_image_full.jpg" alt="" width="596" height="397" /></a></p>
<p>SOULAGES &#8211; <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/1F34F8382E5324A5C12575CC0032C831?OpenDocument&amp;sessionM=2.2.1&amp;L=1" target="_blank">Centre Georges Pompidou &#8211; du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010</a>.</p>
<p>SOURCES <a href="http://www.culture.gouv.fr/mcc/Actualites/Actualite-en-images/Visite-de-l-exposition-Soulages/%28offset%29/0/%28selected_image%29/1" target="_blank">Ministère de la culture</a>, <a href="http://www.lexpress.fr/region/pierre-soulages-je-reste-toujours-attache-a-rodez_795559.html" target="_blank">L&#8217;express</a></p>
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		<title>Retrouver Jim McHugh</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 08:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agnès Cappadoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[chronotes]]></category>
		<category><![CDATA[inspiration]]></category>
		<category><![CDATA[références visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[anecdote]]></category>
		<category><![CDATA[clair-obscur]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a des mois de ça, j&#8217;ai passé une après-midi au cinéma, une soirée au restaurant, une petite de promenade dans la nuit chaude de l&#8217;été. Quelque part entre la rue du bac et la rue de Verneuil, j&#8217;ai vu une photographie en vitrine. C&#8217;était la devanture d&#8217;une agence immobilière. En vitrine et sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des mois de ça, j&#8217;ai passé une après-midi au cinéma, une soirée au restaurant, une petite de promenade dans la nuit chaude de l&#8217;été. Quelque part entre la rue du bac et la rue de Verneuil, j&#8217;ai vu une photographie en vitrine. C&#8217;était la devanture d&#8217;une agence immobilière. En vitrine et sur les murs à l&#8217;interieur (plus faiblement éclairés) j&#8217;ai vu les photographies de facades dans le crépuscule, avec des écritures au néon, à l&#8217;américaine. Une mabiance de cinéma, avec beaucoup de grain et de profondeur. Toute une histoire en un cadrage unique. Les images m&#8217;ont paru belles et je ne voyais pas le nom de l&#8217;auteur. Par négligence, ou par excès de confiance en ma mémoire (qui me fait pourtant si souvent défaut) je n&#8217;ai noté ni l&#8217;adresse, ni les coordonnées de l&#8217;agence. Quelques jours après, j&#8217;ai voulu retrouver ces images, mais je n&#8217;arrivais plus à me souvenir de rien&#8230; J&#8217;ai épluché les photographies de facades de GoogleMaps (un outil redoutable à bien des égards), rassemblé les (trop) nombreuses adresses des agences immobilières du quartier, puis, après quelques heures tout de même, dépitée, j&#8217;ai abandonné.</p>
<p>Quelques mois plus tard, je suis retournée dans ce quartier. C&#8217;était la nuit de nouveau et cette fois il faisait froid. Après avoir un peu tourné en rond, j&#8217;ai retrouvé la vitrine&#8230; Sans les photos&#8230; qui avaient été remplacées par d&#8217;autres&#8230; J&#8217;ai noté l&#8217;adresse et je suis repartie. Quelques jours plus tard, j&#8217;ai tapé cette adresse sur internet, trouvé un site, enregistré un favori. On m&#8217;a appelée. j&#8217;ai fait autre chose. Mais je me souvenais de ces images. Elles habitaient quelque part en moi, associées au souvenir d&#8217;une bonne journée et à la chaleur de l&#8217;été.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, complètement par hasard, effectuant quelques recherches sur internet, je tombe sur ce favori, qui me mène encore plus par hasard sur un blog, qui me fait prendre conscience que peut-être, je peux retrouver ces images perdues&#8230; Je plonge de plus en plus profondément dans les archives et je finis par les y trouver, là, bien semblables à mon souvenir, crépusculaires, d&#8217;une couleur passée &#8211; profonde et fascinante &#8211; avec ce grain spécifique, cette texture argentique, ce velouté bien particulier&#8230;</p>
<p>L&#8217;auteur de ces images désirées, c&#8217;est Jim Mc Hugh. Et en voici quelques-unes&#8230;</p>
<p><a rel="attachment wp-att-102" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/retrouver-jim-mchugh/mchugh-orpheum-vd/"><img class="alignnone size-full wp-image-102" title="McHUGH-Orpheum-vd" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/McHUGH-Orpheum-vd.jpg" alt="" width="365" height="450" /></a></p>
<p>Jim McHugh, <em>Orpheum theater</em>, <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #534726; font-size: x-small;">Mixed media archival pigment print<br />
46 x 38 inches</span></p>
<p><a rel="attachment wp-att-102" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/retrouver-jim-mchugh/mchugh-orpheum-vd/"></a><a rel="attachment wp-att-103" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/retrouver-jim-mchugh/mchugh_las_palmas/"><img class="alignnone size-full wp-image-103" title="McHugh_Las_Palmas" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/McHugh_Las_Palmas.jpg" alt="" width="432" height="553" /></a></p>
<p>Jim McHugh, <em>Las Palmas Apts.</em>, 2009<em></em></p>
<p><strong>Sources</strong> : <a href="http://www.jimmchugh.com/" target="_blank">Jim McHugh</a>, <a href="http://transacmer.blogspot.com/2010/01/exposition-transacmer-19-rue-du-bac.html" target="_blank">transacmer</a></p>
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		<title>raconte-moi une histoire&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 14:33:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agnès Cappadoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[chronotes]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[D&#8217;où me vient ce désir de raconter des histoires ? Et d&#8217;où me vient l&#8217;empêchement ?
Dans ma pratique de plasticienne, mais c&#8217;est également parfois vrai dans ma pratique de graphiste, je suis toujours tentée de vouloir raconter des histoires. J&#8217;ai même axé une grande partie de mon travail sur la fiction. Mais finalement, je ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;où me vient ce désir de raconter des histoires ? Et d&#8217;où me vient l&#8217;empêchement ?</p>
<p>Dans ma pratique de plasticienne, mais c&#8217;est également parfois vrai dans ma pratique de graphiste, je suis toujours tentée de vouloir raconter des histoires. J&#8217;ai même axé une grande partie de mon travail sur la fiction. Mais finalement, je ne suis pas très à l&#8217;aise avec cette notion. A cheval sur le littéraire, le poétique, le visuel, je ne sais pas toujours quel médium doit avoir le primat sur l&#8217;autre ni  s&#8217;il est nécéssaire que ce primat existe. Je me dis que si je veux raconter une histoire, il faut que je sache où je veux en venir, et à dire vrai&#8230; je n&#8217;en sais strictement rien.<br />
Je n&#8217;ai pas de message à faire passer.<br />
Pas de posture ou d&#8217;attitude à prendre.<br />
Pas la conscience d&#8217;un regard plus intéressant que celui de mon voisin.<br />
Alors quoi ? On fait quoi d&#8217;un désir d&#8217;histoire quand celui-ci ne s&#8217;incarne dans rien ?</p>
<p>J&#8217;ai toujours grand plaisir à faire naitre des histoires en accolant deux termes bout à bout&#8230; Une photo et un mot&#8230; Une photo et une autre photo. J&#8217;ai toujours l&#8217;impression qu&#8217;il se passe quelque chose dans ce collage arbitraire. Mais ça ne fait pas oeuvre ça&#8230;! Et s&#8217;il m&#8217;arrive de le croire on se charge de bien me faire prendre conscience du contraire. Je ne peux pas en vouloir à ceux qui me mettent en garde, moi-même je ne suis pas toujours convaincue&#8230;</p>
<p>Ce dont je suis convaincue, c&#8217;est que le temps travaille pour moi. Le temps fait un sacré travail.Et si je ne suis pas totalement passive, si je me documente, si je travaille, si je m&#8217;agite, c&#8217;est parce que cet allié précieux travaille à mes cotés. Je me dis qu&#8217;il saura dégager les trames, les lignes de force et qu&#8217;un jour, sans même que j&#8217;aie à m&#8217;en préoccuper, un dessein apparaitra de ce dessin désordonné.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nouveau blog chronote</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:51:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Agnès Cappadoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[chronotes]]></category>
		<category><![CDATA[écrire]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>

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		<description><![CDATA[
Agnès Cappadoro, Un port, Paperolles, papier et colle, 2009
Après deux ans d&#8217;abandon, je reprend le blog chronotes.
Avec un réel désir d&#8217;écrire et de mettre à plat tout ce qui m&#8217;habite et m&#8217;agite en matière de création.
Graphiste et plasticienne, je suis sans arrêt confrontée à des mouvements , des allers et venues, des ressacs, des retours, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><a rel="attachment wp-att-79" href="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/2010/02/nouveau-blog/paperolles1/"><img class="size-full wp-image-79 alignnone" title="paperolles1" src="http://www.agnescappadoro.com/chronotes/wp-content/uploads/2010/02/paperolles1.jpg" alt="paperolles © agnes cappadoro" width="800" height="533" /></a><br />
Agnès Cappadoro, <em>Un port</em>, Paperolles, papier et colle, 2009</p>
<p>Après deux ans d&#8217;abandon, je reprend le blog chronotes.<br />
Avec un réel désir d&#8217;écrire et de mettre à plat tout ce qui m&#8217;habite et m&#8217;agite en matière de création.<br />
Graphiste et plasticienne, je suis sans arrêt confrontée à des mouvements , des allers et venues, des ressacs, des retours, des trous ; tout un paysage d&#8217;éléments épars qui surgissent, s&#8217;installent, repartent et alimentent mes créations quelles qu&#8217;elles soient&#8230; C&#8217;est un spectacle permanent que ce ballet interminable d&#8217;influences, de réflexions, de productions. Mais à force d&#8217;en être spectatrice, il m&#8217;arrive de perdre le fil. Dans le feu de l&#8217;action, tout ce qui alimente le feu finit par se consumer, et je ne sais plus toujours très bien comment j&#8217;en suis arrivée là où je suis et comment je me suis à ce point éloignée de mon point de départ&#8230;</p>
<p>C&#8217;est pour garder trace et mémoire de ce parcours que je reprend ce blog.</p>
]]></content:encoded>
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