“Il y a quelques années, j’ai essayé de faire une photo, une seule photo, quelque chose comme un portrait, un autoportrait peut-être, mais sans moi et sans personne, seulement une présence, entière et nue, douloureuse et simple, sans arrière-plan et presque sans lumière”.
Jean-Philippe Toussait - L’appareil-photo- ed. de Minuit. 1989.
barbie balerina
mini baruri
ceai de ghimpe
circuit avion
cuptorul cu lemne bucuresti
vand generator curent
poze sub fuste
garaj pret
gel de dus
intretinere flori
masini tuns iarba
livrarea produselor
mijloace transport bucuresti
montaj radio
metode naturiste
diferente de fus orar
program ordine plata 2007
rame metalice
saltele medicale
sandale pentru copii
sugari 4 luni
terapii naturiste
tva achizitii intracomunitare
mobexpert ro office
C’est la quatrième de couverture du livre… C’est pour cette phrase que j’ai acheté le livre. Et je suis bien incapable de dire pourquoi, ce seul paragraphe suffit à mon bonheur. Il aurait pu s’arrêter là. Faire une couverture, et rien dedans, ça m’aurait plu, ce paragraphe et la photo de couverture, son nom et le titre, le petit logo étoilé des éditions de minuit, la quatrième de couverture, et même le code barre, ça, cet ensemble là, tout seul me suffisait. Ca me fait le livre. Je peux remplir les blancs. vraiment, j’ignore pourquoi… Et peut-être Jean-Philippe ne serait-il pas content. Quoi ? Comment ? j’écris un livre en entier - court certes - mais entier et la quat’ de couv’ ça suffit ?! Ben oui, je réponds rougissante. Ma tête est pleine de cette envie d’une phographie sans arrière-plan et presque sans lumière.

Peut-être que c’est comme ça que le peintre Jean Rustin voyait les choses quand il a vraiment commencé à peindre ?
C’est étrange, je n’aurais pas pensé à Rustin avec ce texte bien que ce soit un peintre que j’aime beaucoup. Mais c’est vrai qu’il y a dans sa peinture quelque chose de cette “présence, entière et nue, douloureuse et simple”.
Merci de m’avoir fait faire une recherche qui m’a permis de revoir ces œuvres !