Lever les yeux, c’est toujours un étonnement. D’orages en pluies, de vents en rafales, des dimanches qui finissent en courant pour s’abriter du vent. Puis à l’abri des vérandas, regarder se déchainer le ciel, écouter les torrents s’abattre et sentir autour de soi tout l’abri, toute la douceur du monde. Se sentir chez soi. Et garder des traces lointaines, des spectres du vent mauvais, du froid insidieux, de la pluie frissonante. Garder l’empreinte visuelle de ce souvenir pénétrant. Comme un point sur un i. Comme un doigt sur un point.
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“Des dimanches qui finissent en courant pour s’abriter du vent…” : quelle belle image ! J’adore !