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Archive for septembre, 2006

Japonaise a l’ombrelle sur la Chaussee des Geants…

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Glengariff Waterfalls

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Des chemins

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En montant cette photo, précisément aujourd’hui, je me rend compte que je suis décidemment à la croisée de chemins. Hier avait lieu un événement dont je réalise depuis 4 ans l’identité visuelle et j’ai décidé de ne plus y participer. 4 ans c’est assez pour faire ses preuves et assez pour en avoir fait le tour. Il faut savoir passer la main. C’était un évenement du coeur, j’y mettais tout le mien et on m’a dit en riant hier que je ne saurais pas décrocher. Pourtant je crois bien que cette fois-ci j’ai mis un terme. C’est ce chemin tout droit devant moi, là-haut, sans obstacle, qui me le dit. Et une petite voix, celle qui prend toutes les décisions, qui me susure à l’oreille de me carapater, me carabouter, prendre la tangente, tracer ma route, mettre les bouts, prendre la poudre d’escampette, tourner les talons, bref, prendre l’air…

Mais ce fut une belle aventure…

Dernieres lignes droites

Dernières semaines ; des marathons.
Plusieurs dossiers.
Tout à paraitre.
Tout est paru.
Aujourd’hui.

Trois dossiers importants, un paquet de documents imprimés pour aujourd’hui.
Sur une dizaine de documents différents (affiches, dépliants, flyers, kakemonos, banderoles, badges, chemises, et j’en passe) seul l’un d’entre eux connait des problèmes. Un verso qui vire au vert militaire, pour moi qui n’aime que le vert pomme ! Tout le reste semble aller bien et moi, JE N’AI RIEN VU ! Tout est allé directement de l’imprimeur au client, sans passer par la case concepteur, tant est si bien que je n’ai pas encore vu ce que j’ai produit !

Pour autant, si déçue que je sois de n’avoir encore rien vu, je suis soulagée de savoir les petits arrivés à bon port et sans trop de dommage. L’imprimerie, c’est depuis le début, mon enfer et mon tourment. Quand on imprime 15 000 exemplaires avec des délais plus serré qu’un bas de contention, sans BAT, sans contrôle, sans connaître son imprimeur, choisi par le client, sur des critères trop souvent financiers et rarement qualitatifs, c’est un peu comme sauter dans le vide sans parachute. Et on sait que si faute il y a, c’est au concepteur qu’elle sera imputée, quand bien même les imprimeurs impriment à la chaine, flashent à tour de bras, calent à la va-vite sur des machines chauffées à blanc, sans se donner la peine de vérifier un tant soit peu l’aspect du document final.

Jusqu’à présent, je n’ai pas rencontré de problème insoluble. Ce vert virant est un souci, mais je n’y peux mais.
J’ai donc un fameux coup de pompe ! Je ne cesse de bailler, la tension retombe. Pourtant, encore un trés gros morceau à la fin de la semaine ! Et ensuite, un rythme sain, apaisé…

Qui n’a pas connu cette pression de l’impression ne peut me jeter la première pierre !

Cushendall

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